
20 de dezembro de 2009
New Jersey - THE GARDEN STATE
A
Durante muitos anos vim aqui... Na minha Infância, pré-Adolescência, e Adolescência passei muitos Verões em casa (understatement...) do meu Tio Zeca (Irmão da minha Mãe) e dos primos: Mimi, Mickey, Bob, Philip, Jennifer e Carl, os quatro primeiros Filhos da Florence e os dois últimos da Barbara. Era a Familia Palma "DA SILVA". Isto passava-se em Scotch Plains, NJ, USA. "Those were the days..."
Durante muitos anos vim aqui... Na minha Infância, pré-Adolescência, e Adolescência passei muitos Verões em casa (understatement...) do meu Tio Zeca (Irmão da minha Mãe) e dos primos: Mimi, Mickey, Bob, Philip, Jennifer e Carl, os quatro primeiros Filhos da Florence e os dois últimos da Barbara. Era a Familia Palma "DA SILVA". Isto passava-se em Scotch Plains, NJ, USA. "Those were the days..."15 de dezembro de 2009
L.O.L. - Laughing Out Loud...

Laughter is an audible expression or appearance of happiness, or an inward feeling of joy (laughing on the inside). It may ensue (as a physiological reaction) from jokes, tickling, and other stimuli. Strong laughter can sometimes bring an onset of tears or even moderate muscular pain; however, it is in most cases a very pleasant sensation. In Wikipedia
"Entretiens" avec Emil M Cioran, par Sylvie Jaudeau

Cioran, Entretiens avec Sylvie Jaudeau.
SYLVIE JAUDEAU : Votre vérité ne réside-t-elle pas dans ce silence que vous opposez aujourd’hui à ceux qui attendent encore de vous des livres ?
CIORAN : Peut-être ; mais si je n’écris plus c’est parce que j’en ai assez de calomnier l’univers ! Je suis victime d’une sorte d’usure. La lucidité et la fatigue ont eu raison de moi – j’entends une fatigue philosophique autant que biologique – quelque chose en moi s’est détraqué. On écrit par nécessité et la lassitude fait disparaître cette nécessité. Il vient un temps où cela ne nous intéresse plus. En outre, j’ai fréquenté trop de gens qui ont écrit plus qu’il n’aurait fallu, qui se sont obstinés à produire, stimulés par le spectacle de la vie littéraire parisienne. Mais il me semble que moi aussi j’ai trop écrit. Un seul livre aurait suffi. Je n’ai pas eu la sagesse de laisser inexploités mes virtualités, comme les vrais sages que j’admire, ceux qui, délibérément, n’ont rien fait de leur vie.
SYLVIE JAUDEAU : Votre vérité ne réside-t-elle pas dans ce silence que vous opposez aujourd’hui à ceux qui attendent encore de vous des livres ?
CIORAN : Peut-être ; mais si je n’écris plus c’est parce que j’en ai assez de calomnier l’univers ! Je suis victime d’une sorte d’usure. La lucidité et la fatigue ont eu raison de moi – j’entends une fatigue philosophique autant que biologique – quelque chose en moi s’est détraqué. On écrit par nécessité et la lassitude fait disparaître cette nécessité. Il vient un temps où cela ne nous intéresse plus. En outre, j’ai fréquenté trop de gens qui ont écrit plus qu’il n’aurait fallu, qui se sont obstinés à produire, stimulés par le spectacle de la vie littéraire parisienne. Mais il me semble que moi aussi j’ai trop écrit. Un seul livre aurait suffi. Je n’ai pas eu la sagesse de laisser inexploités mes virtualités, comme les vrais sages que j’admire, ceux qui, délibérément, n’ont rien fait de leur vie.
14 de dezembro de 2009
Assim se passa um Domingo...

FOTO DE BAIXO: Salvador ao volante da Slider... Jaime é puxado por um cordel em cima do Skate... e Lourenço atrás, corre com Skate debaixo do braço, exigindo ser puxado... perante o olhar da vizinhança, que rindo-se, interiorizava, mais uma vez, que eu sou louco por deixar os meus Filhos divertirem-se com algum perigo... são momentos destes, que acredito ficam retidos na gaveta da memória, com o nome "à porta de casa era assim"... 13 de dezembro de 2009
Desconfiança gera Insegurança e vice versa...
Navegando pela Blogosesfera (é assim que se escreve?) encontrei este Blog e este Post. Muito interessante.
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